22 septembre 2026
Comment gérez-vous le stock de votre boutique de plongée ?


Un plongeur entre, repère un masque sur l'étagère et vous demande s'il vous reste la même taille en noir. Vous avez trente secondes pour répondre, et la réponse est sur l'ordinateur du bureau, dans un cahier au fond d'un tiroir, ou dans la tête du collègue qui est en mer.
Votre inventaire est à jour... mais pas sous vos yeux.
Registre papier ou fichier Excel, sur l'ordinateur du centre : vous savez ce que vous avez. Simplement, la vente ne se passe pas là. Elle se passe au comptoir, entre deux plongées, avec un plongeur qui attend.
Avec une trentaine d'articles, tout tient de tête. Avec plusieurs centaines de références, le point qui coince est ailleurs : la vente est déjà saisie une fois, sur la note du plongeur, et il faut la reprendre une seconde fois pour tenir le stock.

Dans Mabadive, la vente met le stock à jour
Quelle que soit la taille du catalogue, le principe est le même : vous n'enregistrez rien de plus qu'aujourd'hui. Une seule saisie, et l'état de vos stocks reste juste en permanence.
Surtout, la quantité restante s'affiche au moment de la vente, sous vos yeux, là où vous en avez besoin. Vous fixez un seuil par article, et vous êtes prévenu avant la rupture.

Si vous vendez aussi en ligne, c'est le même compteur qui sert : vous ne comptez jamais deux fois. Les deux canaux ne se comportent simplement pas pareil, parce qu'ils n'ont pas la même contrainte. En ligne, un client ne peut pas commander ce que vous n'avez plus. Au comptoir, vous gardez la main : l'article est devant vous, c'est vous qui tranchez.
L'inventaire arrive déjà pré-rempli
On pense à l'inventaire aux moments où l'on reprend tout : la rentrée, une grosse livraison, la fermeture. C'est pourtant en pleine saison qu'il rend le plus service. Un passage rapide sur un rayon, et vous voyez d'un coup d'œil ce qui descend vite et ce qu'il faut recommander avant d'être à court.
Plutôt que de reprendre vos articles un par un, vous affichez un rayon entier (les combinaisons, une marque, les textiles), avec les quantités que Mabadive annonce déjà inscrites. Vous ne corrigez que ce qui a bougé.

L'écart apparaît en face de chaque produit au fur et à mesure, et le total se calcule sous vos yeux. Sur un catalogue de plusieurs centaines de références, c'est la catégorie qui devient l'unité de travail : un rayon compté, un rayon validé.
Chaque inventaire est ensuite conservé. Six mois plus tard, vous pouvez rouvrir celui de la rentrée et retrouver ce qui avait été compté, et ce qui manquait à l'appel.
Votre boutique ne fera jamais votre chiffre d'affaires à elle seule. Elle mérite quand même de se tenir à jour toute seule, pendant que vous vous occupez du reste.
Envie de voir ce que ça donne sur votre catalogue ? Contactez-nous.
